Raspberry

RPILe Raspberry Pi est un ordinateur qui a tout d’un grand…. mais il est tout petit.
Il est tout petit car dans une configuration boitier il ne mesure que 3*6*9cms.
Par contre, comme on peut le voir sur la photo, il dispose de [presque] tout (de droite à gauche):
4 ports USB 2
1 port RJ45 pour le réseau 100 Mb/s
Une prise jack 3.5 pour le son
Un port HDMI pour la vidéo (full HD)
En haut un slot pour carte microSD (jusqu’à au moins 32GO)
Au centre un processeur (4 coeurs à 900Mhz) avec 1GO de mémoire
En haut les broches d’un port GPIO.

On voit donc qu’il a vraiment tout d’un grand. Mais que peut-on en faire ?

Le Raspberry a pour vocation d’assurer un service et parfois qu’un seul. En effet son système d’exploitation est souvent basé sur du Linux (je crois Win10 tout récemment aussi) mais il est souvent packagé dans un logiciel final, c’est à dire pour une fonction bien précise.
Pour autant les portes sont ouvertes et qui veut bricoler en programmant en Python par exemple.

Bon, vous avez compris, j’en ai acheté un. Un Pi2 avec carte SD 8GO, alimentation 5v 2A et clé Wifi, le tout dans un boitier ventilé.
J’y ai d’abord installé un OS standard – Raspbian. Tout est dessus pour transformer votre Raspberry en outil bureautique et internet: LibreOffice, web, messagerie, outils.
J’ai ensuite basculé sur serveur multimédia OSMC: gestion des fichiers photos (diaporama) et vidéo (avec possibilité d’y intégrer sous-titrage), de la musique (MP3 au moins), des radios et TV en streaming…
Et ensuite je mettrai un système de gestion des ondes radios pour gérer ma domotique. (MàJ du  4 mars; en fait je m’aperçois que mon portail est en fréquence 30.875 Mhz alors que le standard domotique est du 433.92 Mhz et que ma porte de garage est en Code tournant ( Rolling code ), donc à priori impossible à coder avec le Raspberry. j’atteins déjà les limites du produit ?
Inutile de dire que pour le basique, aucune connaissance spécifique n’est nécessaire, que pour le courant les tutos sont souvent bien faits (commandes Linux fournies voir détaillées) et que la porte est toujours ouverte à votre imagination.

Bien sûr, j’y ai raccordé (réseau) mon NAS (en NFS), j’y accède en ssh, la connexion wifi fonctionne et j’utilise un switch manuel avec clé Logitech Unifying pour gérer mon clavier-souris sans fil.
Le tout est le plus souvent accessible à partir d’un smartphone ou d’une télécommande intelligente.

Je ne vais pas ici prétendre ouvrir un article technique complet, les sites, blogs et revues spécialisées sont légion.
D’ailleurs, pour moi au moins, je vais essayer de lister les sites référents qui permettront de ne pas les oublier.

[5-mars] Test de deux versions audio du Raspberry: Raspyfi et RuneAudio.
Le premier plante au lancement…
Le deuxième éprouve des difficultés à monter les ressources NFS.
Mais les deux, comme OSMC d’ailleurs, confirment bien que la sortie son du Raspberry est là pour la galerie, pas pour la qualité.
Tous les blogs disent qu’il faut ajouter un convertisseur USB-Analogique type USB DAC pour avoir un son correct. mais c’est minimum 40€ le droit d’entrée !

[2017-05-18] Fresh Install d’une nouvelle distribution OpenELEC sur Raspberry PI 2.

A l’occasion du déploiement de boîtiers CPL chez moi, j’ai reconfiguré mon boîtier de test RPI modèle 2.
J’ai trouvé une nouvelle version d’OpenELEC, je l’ai donc installé.
Et comme je suis passé sous Linux Mint, les outils pour créer les cartes de boot sont natifs.

  1. La nouvelle version est détaillée ici: http://www.raspberrypi-france.fr/kodi-nouvelle-version-xbmc-openelec/
  2. La source compressée est à prendre ici: http://openelec.tv/get-openelec (récupérer la version qui correspond à votre modèle de Raspberry)
  3. Extraite le fichier image de la source qui se trouve dans le fichier archive.
  4. Formater la clé SD (outil Formatteur de clé USB).
  5. Descendre l’image sur la clé SD (outil Créateur de clé USB).
  6. Une fois booté le Raspberry, récupérer son adresse Mac.
  7. Cette adresse Mac doit être associée à une adresse IP fixe dans la box internet.
  8. Dans le NAS, mettre l’@IP dans le protocole NFS du dossier qu’on veut partager. Donner les droits qui vont bien (lecture suffit souvent).
  9. Dans le RPI, sur les éléments qui doivent accéder au NAS (Music, Vidéo, Images…), ajouter le fichier en naviguant dans le protocole NFS.
  10. Dans la configuration, mettre le clavier Français.

On voit que c’est hyper simple. Moi ça a marché du premier coup, seule la box m’a fait des misères (j’ai rebooté).
Voilà si ça peut servir … à m’en rappeler la prochaine fois.

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